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LM Report 2002 
<ACTION HUMANITAIRE CONTRE LES MINES | VICTIMES DES MINES/UXO ET ASSISTANCE AUX SURVIVANTS>

PROGRAMME D’EDUCATION A LA PREVENTION DES ACCIDENTS PAR MINES

L’expression « programme d’éducation à la prévention des accidents par mines » (PEPAM) est désormais utilisée par la plupart des intervenants pour désigner le « processus éducationnel visant à garantir que les communautés prennent conscience des risques découlant des mines et des UXO (sensibilisation aux dangers des mines), mais aussi à les encourager à se comporter de manière à réduire les risques envers la population, les biens et l’environnement. L’objectif est de ramener le risque à un niveau où les populations peuvent vivre en sécurité ; créer une situation dans laquelle le développement économique, social et sanitaire peut avoir lieu sans les contraintes imposées par la contamination par les mines ».[64] L’expression « éducation à la prévention des accidents par mines » remplace l’ancienne appellation de « sensibilisation aux dangers des mines ».

D’après le dernier projet de Normes internationales pour l’action contre les mines (IMAS), « le PEPAM remplit aussi une fonction plus large dans l’action contre les mines en aidant les communautés à partager l’information sur l’impact de la contamination par les mines et les UXO sur la vie et la routine quotidienne de ces communautés. Cette fonction de liaison garantit que les besoins et les priorités de la communauté figurent réellement au centre des programmes d’action contre les mines. Le programme d’éducation à la prévention des accidents par mines constitue également un système qui permet aux individus et aux groupes d’informer les autorités de déminage sur l’emplacement et l’étendue des zones contaminées. Cela peut être d’un grand soutien pour des activités telles que les enquêtes techniques, le marquage et la pose de clôtures. L’existence d’équipes capables de réagir rapidement contribue à la réduction du danger des mines et des UXO en permettant aux communautés d’accéder à une capacité de déminage, limitant ainsi la tentation d’enlever elles-mêmes les engins. »[65] Développée au milieu des années 1990 par quelques ONG impliquées dans la lutte contre les mines, cette approche a été adoptée par la plupart des acteurs de l’action contre les mines, avant de faire partie des normes et de la politique des Nations Unies.[66]

En 2001 et pendant la première moitié de 2002, deux tendances ont commencé à se dessiner : une standardisation accrue des PEPAM et leur intégration croissante aux autres programmes et activités de l’action humanitaire contre les mines.

Par ailleurs, un nombre plus important de programmes de prévention a été évalué pendant cette période, notamment en Afghanistan, en Angola, en Croatie, en Ethiopie, au Laos, au Sénégal, au Sri Lanka, au Soudan, en Thaïlande et au Yémen, ainsi qu’au Kosovo, dans le Haut-Karabakh et au Somaliland. L’UNICEF a entamé une procédure pour réviser ses PEPAM dans une douzaine de pays afin de tirer les leçons de leur mise en oeuvre.[67]

Divers acteurs clés ont signalé des difficultés de financement de leurs activités de prévention, en particulier en Angola, en Ethiopie, au Tchad et au Somaliland.

De nouveaux programmes ont été lancés dans dix pays (au Cambodge, en Colombie, en Iraq, en Macédoine, au Nicaragua, au Pakistan, au Pérou, au Sri Lanka, au Tadjikistan et au Viet Nam), alors que des PEPAM se sont terminés en Ethiopie, en Yougoslavie et au Kosovo.

Il s’avère nécessaire de créer d’autres PEPAM en Angola, en Birmanie, en Géorgie, en Inde, en Iran, au Népal, en Somalie et au Tchad, ainsi qu’en Palestine, pays dans lesquels l’impact humanitaire des mines et des UXO demeure à un niveau alarmant. Les autres communautés affectées par les mines ou les UXO qui, selon nos informations, ne bénéficient pas d’un PEPAM sont le Burundi, l’Egypte, le Kenya, le Liberia, l’Ouzbékistan, la Sierra Leone et la Turquie, ainsi que le Sahara occidental.

Acteurs clés

Les agences gouvernementales et les ONG présentes dans les pays touchés par les mines ont déclaré un nombre croissant de projets PEPAM en 2001 et pendant la première moitié de 2002. A l’échelle internationale, les principaux acteurs des PEPAM restent les mêmes : le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Handicap International (HI), l’International Save the Children Alliance (Save the Children Etats-Unis, Royaume-Uni et Suède), Mines Advisory Group (MAG) et Handicap International Belgique (HIB). En Amérique centrale, l’Organisation des Etats Américains (OEA) s’est également montrée active dans plusieurs pays touchés par les mines.[68]

L’UNICEF a indiqué qu’il était « en train d’entreprendre, de soutenir et de planifier des programmes d’action contre les mines, essentiellement de sensibilisation et de plaidoyer pour l’interdiction dans 25 pays ».[69] Il considère ces activités comme faisant partie des programmes intégrés des Nations Unies et non plus comme une mission indépendante. L’UNICEF a participé aux programmes d’action onusiens en Afghanistan, en Albanie, au Cambodge, en Erythrée, en Ethiopie, au Laos et au Soudan. L’organisation considère que son rôle principal est « d’identifier les besoins et de garantir – généralement en travaillant avec les partenaires présents sur le terrain – qu’ils soient satisfaits de manière opportune et appropriée ».[70]

En 2001, œuvrant directement par le biais des sociétés nationales de la Croix-Rouge/du Croissant-Rouge, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a dirigé des PEPAM en Afghanistan, en Albanie, en Bosnie-Herzégovine, en Croatie, en Ethiopie, en Géorgie (Abkhazie),[71] en Iraq, au Liban, en Macédoine, au Nicaragua, au Tadjikistan, dans le sud de la Serbie en Yougoslavie, ainsi que dans le nord du Caucase en Russie (y compris en Tchétchénie et au Daghestan), au Kosovo et dans le Haut-Karabakh. Le CICR a piloté des missions d’évaluation afin d’assister les sociétés nationales de la Croix-Rouge en Colombie, en Erythrée et en Namibie pour la mise en œuvre des PEPAM. En 2002, de nouveaux programmes ont été planifiés ou développés en Angola, en Colombie, en Namibie et au Pérou, ainsi qu’en Palestine. Le CICR recourt généralement à une approche à base communautaire, à partir des structures existantes et non pas en créant de nouveaux réseaux, et les activités PEPAM du CICR s’intègrent toujours davantage aux autres composantes de l’action contre les mines (notamment la collecte des données et le déminage).[72]

En 2001, Handicap International (HI) a mis en place ou soutenu des PEPAM dans six pays : l’Angola, la Bosnie-Herzégovine, l’Ethiopie, la Guinée-Bissau, le Sénégal et la Thaïlande.[73] HI a travaillé avec les ONG locales en Bosnie-Herzégovine et en Guinée-Bissau. Un programme de prévention s’est terminé en juin 2001 en Ethiopie. L’organisation a dirigé des missions d’évaluation au Sri Lanka et en Yougoslavie et lancé des études KAP (connaissances, attitudes, pratiques) en Angola, en Ethiopie, en Thaïlande et au Somaliland.[74]

En 2001, l’International Save the Children Alliance a mis en place des PEPAM dans cinq pays : l’Afghanistan (Save the Children Etats-Unis), le Liban, le Sri Lanka (Save the Children Fund Royaume-Uni), le Soudan et le Yémen (Save the Children Suède), ainsi qu’en Palestine. Les programmes de prévention développés et soutenus par les différentes branches de l’Alliance favorisent une approche à base communautaire et privilégient les apports destinés aux enfants dans la conception et la diffusion des documents.[75]

En 2001, Mines Advisory Group a organisé des PEPAM en Angola, au Cambodge et dans le Nord de l’Iraq (Kurdistan iraquien) tandis que en juillet 2002, il a annoncé la création de deux équipes de soutien à la sensibilisation aux dangers des mines dans le nord du Sri Lanka pour une période de six mois. MAG considère généralement les PEPAM comme une partie intégrante de sa stratégie d’action contre les mines et, de ce fait, ne fait pas de distinction entre son travail de prévention et les autres composantes de ses programmes. En pratique, ses équipes d’action contre les mines disposent de multiples qualifications et capacités de déminage, d’étude, de marquage, de destruction des UXO, de PEPAM et de liaison avec les communautés.

En 2001, Handicap International Belgique a développé des PEPAM en Afghanistan, au Cambodge et en RDC. Les programmes de prévention de HIB sont fortement reliés aux autres composantes de l’action contre les mines (notamment la collecte de données et le déminage). HIB préside le Sous-groupe sur le programme d’éducation à la prévention des accidents par mines issu du Groupe de travail de l’ICBL sur l’Action contre les mines et anime un groupe électronique d’information destiné aux intervenants des PEPAM de toute la planète.

En 2001, l’Organisation des Etats Américains (OEA) a soutenu des programmes de prévention des accidents par mines au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua. Les trois programmes comprennent des campagnes radiophoniques, des cours et la distribution de documents de prévention des accidents par mines.[76]

Evolutions et études internationales

Lors de la Troisième Conférence des Etats Parties organisée en septembre 2001 à Managua, les Etats Parties ont répondu positivement à une proposition initialement faite par l’ICBL en 1999 visant à confier la sensibilisation aux dangers des mines/l’éducation à la prévention des accidents par mines au comité permanent sur le Déminage et les Technologies afférentes. Lors de la première réunion du comité permanent reconstitué en janvier 2002, les coprésidents ont reconnu que « la sensibilisation aux dangers des mines est étroitement liée au déminage et son intégration dans ce comité permanent en remplacement du comité permanent sur l’Assistance aux victimes est entièrement justifiée. »[77]

L’UNICEF est resté, au sein des Nations Unies, le principal organe intéressé par la prévention des accidents par mines et a été chargé de diriger la création de normes internationales (IMAS) pour les PEPAM. Entre juin 2001 et avril 2002, l’UNICEF a organisé des réunions des principaux intervenants du PEPAM pour leur permettre de commenter le projet de normes produit par ses deux conseillers. Le projet était également disponible sur Internet au www.mrre.net. Lors d’une rencontre tenue en septembre 2001, les participants ont donné leur accord pour remplacer le terme « éducation pour la réduction du risque » par « éducation à la prévention des accidents par mines ».[78] En juillet 2002, l’UNICEF a finalisé un « Guide pour la gestion de l’éducation à la prévention des accidents par mines » dans le cadre de l’IMAS.[79] Les normes doivent remplacer les directives existantes et inclure la surveillance et l’évaluation. Un second projet devrait être achevé d’ici la fin de 2002.[80]

Après avoir organisé un processus de consultation en janvier 2002, l’UNMAS a choisi Handicap International comme partenaire chargé de la mise en application d’un projet de sécurité sur les mines (Landmine Safety Project, LSP).[81] Selon l’UNMAS, l’objectif du projet « est d’apporter des informations générales sur la sensibilisation et la sécurité par rapport aux dangers des mines et des munitions non explosées (UXO) aux organisations et aux individus travaillant dans le voisinage de zones affectées par ces armes et de les aider ».[82]

En 2002, l’UNICEF a créé un Groupe de travail sur l’éducation à la prévention des accidents par mines (Mine Risk Education Working Group, MREWG), convoqué conjointement par l’UNICEF et l’ICBL et constitué d’organisations et d’agences à but non lucratif prenant part aux PEPAM. Il rassemble les intervenants des programmes de prévention pour qu’ils puissent mieux coordonner leurs activités, partager leurs expériences et trouver des moyens pour répondre aux besoins de soutien sur le terrain. Le groupe de travail supervise le développement des composantes de l’éducation à la prévention dans le cadre de l’IMAS et dirigera la rédaction d’un manuel de mise en œuvre des PEPAM pour les normes IMAS.

En juillet 2002, le CIGHD a publié une étude intitulée « La communication dans les programmes de sensibilisation aux dangers des mines » et un livret pratique pour les intervenants intitulé « Améliorer la communication dans les programmes de sensibilisation aux dangers des mines ».

HI a publié trois documents méthodologiques sur le PEPAM en 2001 et 2002 : « Guide 2001 pour mettre en œuvre un PEPAM », « Les PEPAM dans l’est de l’Ethiopie : évaluation des répercussions » et « Outils pour les PEPAM au Mozambique et dans l’est de l’Ethiopie : capitalisation ».[83]

Développements régionaux et conclusions importantes en matière de PEPAM

Afrique

On a constaté un besoin urgent d’éducation à la prévention des accidents par mines en Angola, au Burundi, en Somalie et au Tchad. Il n’y a pas eu de PEPAM au Kenya, au Liberia, en Sierra Leone et en Somalie, même si ces pays sont affectés par le problème des mines et des UXO. Des PEPAM ont été entrepris dans au moins seize pays : l’Angola, Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, la Guinée-Bissau, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, l’Ouganda, la RDC, le Rwanda, le Sénégal, le Somaliland, le Soudan, la Zambie et le Zimbabwe. Des activités de prévention élémentaires ont été menées au Burundi, en Mauritanie et au Tchad. Un nombre croissant de ministères de pays africains, d’ONG africaines et d’associations de la Croix-Rouge dirigent des PEPAM, notamment en Angola, à Djibouti, en Ethiopie, en Guinée-Bissau, au Malawi, au Mozambique, en Namibie, en Ouganda, au Rwanda, au Soudan, en Zambie et au Zimbabwe.

Amériques

Des programmes d’éducation à la prévention des accidents par mines ont été réalisés en Colombie, au Costa Rica, au Guatemala, au Honduras, au Nicaragua, au Pérou et, à une échelle limitée, au Chili et au Salvador. Les armées nationales et les agences gouvernementales ont dirigé des PEPAM au Chili, en Colombie, au Costa Rica, en Equateur, au Nicaragua, au Pérou et au Salvador, tandis que les organisations locales auraient mené des PEPAM en Colombie, au Guatemala et au Nicaragua.

Asie-Pacifique

Des besoins urgents de PEPAM ont été constatés en Birmanie (Myanmar), en Inde, au Népal et au Pakistan. Des programmes importants se sont poursuivis en Afghanistan, au Cambodge, au Laos, au Pakistan, au Sri Lanka, en Thaïlande et au Viet Nam, tandis que des activités plus modestes ont eu lieu au Bangladesh, en Corée du Sud, en Inde et au Népal. Les chefs de communauté, les ONG locales ou les agences gouvernementales ont mené des PEPAM en Afghanistan, au Bangladesh, en Corée du Sud, en Inde, au Laos, au Népal, au Pakistan, au Sri Lanka, en Thaïlande et au Viet Nam.

Europe/Asie centrale

Des besoins de programmes de prévention supplémentaires ont été signalés en Géorgie et en Turquie. Des PEPAM ont été entrepris en Albanie, en Azerbaïdjan, en Bosnie-Herzégovine, en Croatie et en Yougoslavie, ainsi qu’en Abkhazie, dans le Haut-Karabakh, en Tchétchénie, en Ingouchie et au Kosovo. De nouveaux programmes ont été lancés en Macédoine et au Tadjikistan, ainsi qu’au Daghestan (Russie). Les agences nationales et les organisations locales ont dirigé des programmes et des activités de PEPAM en Albanie, en Biélorussie, en Bosnie-Herzégovine, en Croatie, au Kirghizistan, en Macédoine, en Ouzbékistan, en Pologne et au Tadjikistan, ainsi qu’en Abkhazie, en Tchétchénie et au Kosovo.

Moyen-Orient et Afrique du Nord

On a signalé la nécessité d’entreprendre des PEPAM supplémentaires en Egypte et en Iran, ainsi qu’en Palestine et dans le Sahara occidental. Des programmes ont été mis en œuvre en Iran, en Iraq, en Jordanie, au Liban, en Syrie (y compris sur le Plateau du Golan) et au Yémen, ainsi que dans le Nord de l’Iraq (Kurdistan iraquien) et en Palestine. Un projet de prévention limité est en cours au Koweït, tandis que les agences gouvernementales et les ONG locales dirigent, selon nos informations, des PEPAM en Algérie, en Israël, en Jordanie, au Liban, en Syrie, en Tunisie et au Yémen, ainsi que dans le Nord de l’Iraq (Kurdistan iraquien) et en Palestine.

<ACTION HUMANITAIRE CONTRE LES MINES | VICTIMES DES MINES/UXO ET ASSISTANCE AUX SURVIVANTS>

[64] « Guide pour la gestion du programme d’éducation à la prévention des accidents par mines », IMAS 12.10 Avant-projet 1.0, UNMAS, (non daté), p.1.
[65] Ibid., p.2.
[66] Voir Praxis Group Ltd, « La volonté d’écouter : une évaluation du Programme d’action contre les mines des Nations Unies au Kosovo 1999-2001 », Service d’action contre les mines des Nations unies, New York, février 2002, pp. 51, 63.
[67] Entretien téléphonique avec Hugues Laurenge, Coordination des PEPAM, Handicap International, Lyon, 31 juillet 2002. Les résultats du rapport de l’UNICEF devraient être communiqués d’ici la fin 2002. « Things that go bang ! » UNICEF Newsletter, Issue Four, 13 mai 2002 ; cf. la contribution de l’UNICEF en annexe de ce rapport.
[68] Les autres agences actives dans les PEPAM sont l’Association for Aid and Relief-Japan, le BBC/Afghan Education Project, Canadian Physicians for Aid and Relief, CARE, Caritas, Catholic Relief Services, Danish Church Aid, HALO Trust, HELP, HMD Response, HUMAID, INTERSOS, International Physicians for the Prevention of Nuclear War (IPPNW), Islamic Relief Worldwide, le Landmine Survivors Network (LSN), Médecins sans Frontières (MSF), le Mines Awareness Trust, Norwegian People’s Aid (NPA), Oxfam, Peace Trees Vietnam, UNDP, Vietnam Veterans of America Foundation (VVAF), World Education et World Vision. Certaines sociétés privées internationales développeraient également des PEPAM, notamment Defense Systems Limited et Mine Tech.
[69] L’Afghanistan, l’Albanie, l’Angola, l’Azerbaïdjan, la Bosnie-Herzégovine, le Burundi, le Cambodge, la Colombie, l’Erythrée, l’Ethiopie, la Fédération de Russie (Caucase du Nord), le Guatemala, la Guinée-Bissau, le Liban, la Mauritanie, le Nicaragua, le Panama, la République démocratique populaire lao (Laos), la République fédérale de Yougoslavie (Kosovo), la Somalie, le Soudan, le Sri Lanka, la Syrie (Plateau du Golan), le Tchad et le Viet Nam. L’Observatoire des Mines a également reçu des rapports sur des PEPAM existants ou planifiés par l’UNICEF en Macédoine, au Kirghizstan et au Sénégal. Voir la contribution de l’UNICEF en annexe de ce rapport.
[70] Consultez la contribution de l’UNICEF en annexe de ce rapport.
[71] En Géorgie (Abkhazie), le CICR soutien le travail du HALO (formation et équipement). Courrier électronique de Laurence Desvignes, Coordinatrice du programme contre les mines du CICR, 25 juillet 2002.
[72] Consultez la contribution du CICR en annexe de ce rapport ; Courrier électronique à l’Observatoire des Mines (HIB) de Laurence Desvignes, Coordinatrice du programme contre les mines du CICR, 4 juillet 2002.
[73] Courrier électronique à l’Observatoire des Mines (HIB) de Cathy Badonnel, Coordination du programme d’éducation à la prévention des accidents par mines, Handicap International, Lyon, 24 juin 2002.
[74] Entretien téléphonique avec Hugues Laurenge, responsable PEPAM, Handicap International, Lyon, 24 juin 2002.
[75] Présentation de Christina Nelke, Unité de ressources sur les mines, Save the Children Suède, au Groupe de travail sur l’éducation à la prévention des accidents par mines, Genève, 30 mai 2002.
[76] Consultez la contribution de l’OEA en annexe de ce rapport.
[77] Comité permanent sur le Déminage, la Sensibilisation aux dangers des mines et les Technologies afférentes, Conclusions des coprésidents, 29-30 janvier 2002.
[78] Compte-rendu de la réunion du Groupe de travail sur l’éducation à la prévention des accidents par mines organisée à Genève le 30 mai 2002.
[79] « Guide for the Management of Mine Risk Education », IMAS 12.10 avant-projet 1.0, UNMAS, (non daté). Voir aussi www.mineactionstandards.org.
[80] Voir la contribution de l’UNICEF en annexe de ce rapport.
[81] Courrier électronique à l’Observatoire des Mines (HIB) de Hugues Laurenge, responsable PEPAM, Handicap International, Lyon, 19 juin 2002.
[82] Voir le site Internet de l’UNMAS : www.mineaction.org.
[83] Courrier électronique à l’Observatoire des Mines (HIB) de Hugues Laurenge, responsable PEPAM, Handicap International, Lyon, 19 juin 2002.
[84] Courrier électronique à l’Observatoire des Mines (HIB) de Laurence Desvignes, coordinatrice du programme sur les mines, CICR, 25 juillet 2002.
[85] Praxis Group Ltd, « Willing To Listen: an Evaluation of the United Nations Mine Action Programme in Kosovo 1999-2001 », United Nations Mine Action Service, New York, février 2002, pp. 51, 63.
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